a-cow-boy-crash-away

Jeunesse lève toi

# Posté le lundi 10 décembre 2007 11:41

Modifié le jeudi 14 février 2008 00:28

Ice Cream 5

Ice Cream n°5
Jeunesse lève toi

Je suis dans le coma. Je t'en supplie réveille toi, nan ne te tue pas ce soir, attends moi là bas, du côté de Santa Maria. Je t'en supplie réveille moi, nan ne laisse pas y croire. Il paraît qu'ils dansent encore, du flamenco et du tango, au rythme des percussions, je t'en supplie fais moi Passion. Je suis le coma, tu es le réveil, je t'en prie colore la triste poussière perdue dans mes yeux. Je suis le dernier vide avant la fin, tu es la dernière cigarette. Attends moi là bas, à Santa Maria. Il n'y a qu'un pas entre toi et moi. Je t'en prie allume une lumière sous mon toit. Abrite moi sur des airs d'autrefois.

Je suis dans le coma. Je t'en supplie endors toi. Nan ne te tue pas ce soir, nan attends la dernière lutte, entends-tu le cri de mon regard qui te scrute ? La Mort sonnera à l'aurore, ensemble on l'accueillera.


Epuise toi à faire battre
Mon coeur s'est arrêté.

# Posté le lundi 10 décembre 2007 11:30

Modifié le jeudi 14 février 2008 00:28

Ice Cream 4

Ice Cream n°4
On s'efface

C'est Fini. Je crois que c'est comme quand on tient à quelque chose, vous savez, le genre de choses auxquelles on s'accroche. Seulement. C'est elles qui nous lâchent. J'ai jamais vraiment saisi tout ça. C'était du vent. Je n'exprimait plus rien. Je perdais le fil. J'ai même perdu tout court. Cette fois-ci je reste.
Un Cow Boy qui s'écrase au loin. Qui disparaît.(2...)
*


Quelques gouttes de sang, si c'est pour le vent. Se faire emporter, j'ai plus aucune attache. Se reprocher les fautes. J'ai perdu la saveur. J'ai trop souvent vécu la peur. J'ai les yeux humides et les lèvres acides, le sang contaminé et la fièvre malheureuse. Le gouffre sous mes pied, je souffre de ne plus avoir d'idée pour avancer. D'ici j'ai fait le tour. La seule chose qui me reste à vivre ici c'est la mort. J'ai juste a poussé la porte et je suis déjà dehors, oui, je sais je m'en vais. Du moins j'en ai envie, je suis encore en vie, mais pour combien de temps si je ne m'enfuis pas. Je suis lâche, mais...
Tu sais, je n'ai plus d'attache. Traître ? Peut-être. Mais dis toi que j'en ai assez de paraître. Le Cow-Boy va apparaître. Mais pas ici.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 11:35

Modifié le jeudi 14 février 2008 00:28

L'absolu...

L'absolu...
C'est à Nous. Cette jeunesse, il l'a aimé. Cette jeunesse l'a écouté, l'écoute encore. À travers des textes qui étaient plus forts que le reste. Une jeunesse a grandi avec lui. Une jeunesse qui ne veut penser que comme lui. C'est dur, ça sent le dernier album. Allez, maintenant ce n'est plus à lui, il nous a donné ses idées, à nous d'en faire quelque chose de beau, allez...JEUNESSE LÈVE TOI.

Merci



Comme un éclat de rire
Vient con
soler tristesse
Com
me un souffle avenir
Vient r
aviver les braises
Comm
e un parfum de souffre
Qui
fait naître la flamme,
Jeunesse lève toi
Contre la vie qui va q
ui vient
Pu
is qui s'éteint
Cont
re l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient p
as,
Contre la
trace qui s'efface
Au der
rière de soi,
Jeunesse lève toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la
lutte
C
ontre les gravités qui nous mènent à la chute,
Pour fai
re du bruit encore
À rév
eiller les morts,
Pour redonner écla
t
À
l'émeraude en toi,
Pour rendre a
u crépuscule
La
beauté des aurores,
Dis moi q
u'on brûle encore,
Dis que brûle encore cet espoir que tu tiens,
Parce
que tu n'en sais rien de la fougue et du feu,
Que je vois dans tes yeux...
Jeunesse lève toi !


Quand tu vois comme on pleure
À chaque rue
sa peine,
Com
ment on nous écoeure
Perfusion dans la veine,
À l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'auras plus !

Amis dis quand viendra la crue ?


Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures...
Puisque s'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves,
Aux utopiques...

Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable,
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père,
Faire entendre ta voix !
Jeunesse lève toi.


Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
À l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame,
Puisqu'il ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre,
De ton triste sommeil je t'en prie libère toi,
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre,
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends tu pas ce soir chanter le chant des morts,
Ne vois-tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève to
i.


Comm
e un éclat de rire,
Vien
t consoler tristesse,
Comme un s
ouffle avenir
Vient ra
viver les braises,
Comme un parfum
de souffre
Qui fait naître la flamme
Qu
and plongé dans le gouffre on sais plus où est l'âme,
Jeuness
e lève toi
Contre la
vient qui va qui vient
Puis qu
i nous perd,
Co
ntre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre,
Contre
la trace qui s'efface
Au derrière de soi...

Jeunesse lève toi !


Au clair de lune indien
Toujo
urs surfer la vague
À l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la
lame,
Puisqu'il ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre,
De to
n triste coma je t'en prie libère toi,
Puisqu'ici il
faut faire des bilans et du chiffre,
Sont
nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends tu pas ce soir chanter le chant des morts,
D
e la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève toi
.


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:40

Modifié le jeudi 14 février 2008 00:29

Acid Lemon n°2

Acid Lemon n°2
Ils sont déjà morts.

Aujourd'hui l'Azur est bien trop pâle, le ciel est de plus en plus sale, regarde, on commence déjà à polluer les étoiles.
On se voile la face, on se maquille, et chacun passe.
Les jolies filles ne sont belles qu'après un passage devant la glace. Leurs formes squelettiques sont applaudis par la critique. Qui a parlé de viol ?
On s'étouffe dès l'école, on apprend à effacer l'autre, à tricher, à briser, bien joué, la course à l'élite nous a fait perdre la raison, on se casse la gueule avant même de toucher notre horizon.
La téléréalité nous dégueule sa triste réalité, entre pathétisme et cruauté, on nous dit qu'il suffit de baiser devant les caméras, c'est moderne et ça plaît, nan franchement, qu'est-ce qu'on en a à foutre que l'Afrique soit en train de crever ?

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 06:39

Modifié le jeudi 14 février 2008 00:29