Tu sais, parfois le Coeur lâche. La crise puis le cardiaque. Crise cardiaque.
Son coeur lâche prise et paralyse son coeur, et le sang cesse de couler.
Désormais, seules tes larmes couleront pour lui. Tu n'es plus qu'une princesse dans un palais vide.
Tu n'es plus qu'un souffle fatigué. Aussi sèche que le cadavre sous le sable, entre carcasses et bout d'épaves tu te noies à petit feu, assoifée, la gorge brûlée. Ta robe de princesse, tu l'as laissée tomber au fond du trou, la Mort t'as déshabillée, tu es devenue sa prostituée.
À la santé du Père.
De sa robe noire, la Mort plane et frappe, et on s'écroule.
Et on s'écroule...
Mais, tu Sais, cette Belle Salope, ne nous aura pas, nan. Oh, nan, il faudrait songer à arrêter de se traîner à ses pieds. Peut-être recommencer à avancer. J'en ai marre de me répèter, je suis incapable de faire un pas après l'autre. Complètement dépassé je suis le pilote qui ne va pas tarder à s'éjecter.